RDC : Main basse sur les terres périphériques de Kisangani [Tribune]


Tribune signée par José des Chartes Menga, Journaliste Boyoma en Fréquence modulée, BO FM.

La ruée sur les terres périphériques de la ville de Kisangani s’observe notamment dans les communes de Lubunga, de Mangobo où le cimetière de Segama est pris d’assaut non pas par les morts mais plutôt par les vivants et aussi et surtout dans celle de Makiso où se déroule un gangstérisme terrien dans la périphérie du sctolasticat catholique de Kisangani.


Dans la cas de spoliation du terrain du cimetière de la 10e où sont enterrées d’importantes personnalités Boyomaises, l’aventure a mal tourné parce qu’elle avait occasionné entre autres l’emprisonnement de deux Bourgmestres de commune en l’occurrence celui de la Makiso, Faustin Agenonga, aujourd’hui Bourgmestre de l’une des noouvelles communes de Bunia, ainsi que celui de Mangobo qui est revenu à son poste depuis belle lurette.

On observe également depuis près de cinq ans une ruée dans une concession située dans la partie Est de la commune de Lubunga, notamment juste après le cimetière nommé Katanga. Certains travaux y sont effectués sans respect des normes urbanistiques.

Du côté de la Commune Makiso, plus de mille cinq cents (1500) personnes viennent de voir leurs constructions en dur s’écrouler comme des châteaux de cartes suite à une décision judiciaire inique.

Il s’agit en fait des maisons et autres bâtisses érigées dans la concession ayant appartenu au défunt Balemonde. Ce dernier est décédé suite au choc causé par un jugement du tribunal qui le depossedait de son terrain en faveur d’un personnage fictif. Deux juges ayant siégé dans cette affaire ont été suspendus par le 1er Président de la cour d’appel de Kisangani, Lazare Banide, qui vient d’être muté par sa hiérarchie pour des hautes fonctions à Kin.

Qui sont à la base de cette situation ?

Au bureau des affaires foncières Kisangani Nord, nos enquêtes révèlent que les maisons cassées vers Sctolasticat ne sont couvertes par aucun titre. Pas de contrat pas de certificat d’enregistrement

Mais qui donc autorise des constructions anarchiques sur ce site ?

Nous apprenons que c’est au service du cadastre que ces pauvres constructeurs ont reçu des jetons d’occupation des terres. Ce service serait appuyé par le Ministre provincial de la fonction publique, Jean Pierre Litema. Nous découvrons cela dans la lettre que ce dernier a adressée au Gouverneur Wale sollicitant la suspension du Conservateur Bruno Likombe wa Sombo. Et cela sur le dos de son Collègue des affaires foncières, ministre de tutelle. Dis-moi qui tu fréquentes dans cette affaire, je te dirai qui fait main basse sur les terres périphériques de Kisangani.


Tribune signée par José des Chartes Menga, Journaliste Boyoma en Fréquence modulée, BO FM.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Facebook
Twitter
YouTube